Un fermier nerveux et opiniâtre

Je sors de l’école ! Le 22 juin 2017 c’était la dernière de mon spectacle de fin d’études de l’INSAS. Grosse hâte de rencontrer la vie réelle, même si l’école a été une formidable occasion de rencontrer plusieurs pédagogies et des gens avec qui j’ai envie de travailler.

Donc à la fin avec ma classe on a fait ça :

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Graphisme : Sibylle Cabello

Heaven is a place where nothing ever happens, une adaptation des Sorcières de Salem d’Arthur Miller qu’on a joué six soirs au Théâtre Varia. C’est Stéphane Olivier qui a dirigé l’exercice, il est dans Transquinquennal, un collectif belge. C’est le type qui geeke au fond sur la photo où je fais une pose tah c un album de rap mdr. Les photos sont de Mathilde Perrot.

Au total on était une vingtaine d’élèves de l’INSAS, 3° et 4° année, acteurs et techniciens (son, lumière, scéno, dramaturgie, assistanat mise en scène et costume).

La pièce comprenait aussi 4 morceaux, tous les acteurs jouaient d’un instrument. Moi c’était basse, batterie et chant. Au début du travail j’ai été chargé de coordonner le groupe de musique. J’ai choisi qui jouait de quel instrument, puis j’ai créé des partitions* en réécrivant chaque instrument de chaque morceau … à l’oreille, la plupart du temps, parce que c’étaient des chansons pas très connues.

Puis j’ai créé des fichiers MIDI* pour faciliter à tous les acteurs-musiciens la prise en main de leur partie. Et puis j’ai dirigé les répétitions, avant de laisser mon rôle de chef d’orchestre à la faveur du groupe.

* C’est MuseScore qui permet de faire ça, un logiciel qui permet d’éditer des partitions et de les faire jouer par des instruments virtuels. De la grosse grosse frappe, je comprends pas comment ça se fait qu’il est gratuit.

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