Bio

Samuel Padolus est né dans le sud de la France et commence son parcours d’acteur dans l’atelier de son collège.

Après un bac option théâtre, il entre au conservatoire de Marseille, et commence en parallèle une licence de philosophie. Ses professeurs lui font réaliser que les questions que l’art théâtral soulèvent le stimulent et le font grandir. Il abandonne l’université pour consacrer plus de temps au théâtre. C’est à cette période qu’il achète un micro et se met à enregistrer des textes. Sans méthode particulière mais plutôt au fil de ses pulsions. Les textes enregistrés se trouvent dans la section Textures.vlcsnap-2017-03-21-22h07m30s415.png

A la sortie du conservatoire, Samuel joue dans le premier spectacle de la Compagnie Si Sensible, créée et emmenée par Antonio Carmona. Il enchaîne les figurations et petits rôles dans Plus Belle la Vie, mais aussi à l’opéra, et dans des longs métrages. Il donne également des cours de théâtre à un groupe de jeunes de 10 à 12 ans, au Théâtre du Petit Matin, à Marseille.

Puis il décide de monter en Belgique et réussit le concours de l’INSAS. Pendant 4 ans il se façonne à de nombreuses pédagogies qui le font progresser, joue dans plusieurs court-métrages pendant son cursus et décroche son Master 1 d’Interprétation Dramatique. en juin 2017.

Au total, à l’âge de 25 ans, Samuel Padolus totalise quatorze ans de pratiques d’interprétation, entre cinéma, théâtre et musique. Il réside actuellement à Bruxelles.

Liste des collaborations, à l’école et en dehors, par ordre alphabétique : Selma Alaoui, Pilar Anthony, Amid Chakir, Harry Cleven, Alessandro De Pascale, Michel Dezoteux, Valérie Florac, Vincent Glowinski, Dominique Grosjean, Sofie Kokaj, Joseph Lacrosse, Renaud-Marie Leblanc, Anne-Marie Loop, Fanny Marcq, Bruno Marin, Natacha Nicora, Stéphane Olivier, Frédéric Poinceau, Isabelle Pousseur, Candy Saulnier, Santo Scinta, Barbara Sarreau, Coline Struyf, Jean-Pierre Raffaëlli, Jean-François Roquigny, Armel Roussel, Annette Sachs, Virginie Thirion, Baptiste Vaes, Ingrid Von Wantoch-Rekowski, Martine Wijckaert et bien d’autres…

Un frère tragique

Le 15 juillet 2017 à 11h

Le cycle de lectures Ça va, ça va le monde ! est organisé tous les ans au sein du festival IN d’Avignon. Il est retransmis sur RFI et suivi par plusieurs millions de personnes. C’est Armel Roussel de la compagnie [e]utopia qui dirige les mises en lecture, et j’ai la chance d’en faire partie.

Cette année je partage la scène avec Tom Adjibi, Jessica Fanhan, Sophie Sénécaut et Vincent Minne, sur un texte qui s’appelle Convulsions. C’est une histoire de violence, de trahison et d’inceste, alors pas besoin d’attendre la saison 7 de Game of Thrones, rendez-vous le 15 juillet à 11h à la Maison Jean Vilar.

Un fermier nerveux et opiniâtre

Je sors de l’école ! Le 22 juin 2017 c’était la dernière de mon spectacle de fin d’études de l’INSAS. Grosse hâte de rencontrer la vie réelle, même si l’école a été une formidable occasion de rencontrer plusieurs pédagogies et des gens avec qui j’ai envie de travailler.

Donc à la fin avec ma classe on a fait ça :

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Graphisme : Sibylle Cabello

Heaven is a place where nothing ever happens, une adaptation des Sorcières de Salem d’Arthur Miller qu’on a joué six soirs au Théâtre Varia. C’est Stéphane Olivier qui a dirigé l’exercice, il est dans Transquinquennal, un collectif belge. C’est le type qui geeke au fond sur la photo où je fais une pose tah c un album de rap mdr. Les photos sont de Mathilde Perrot.

Au total on était une vingtaine d’élèves de l’INSAS, 3° et 4° année, acteurs et techniciens (son, lumière, scéno, dramaturgie, assistanat mise en scène et costume).

La pièce comprenait aussi 4 morceaux, tous les acteurs jouaient d’un instrument. Moi c’était basse, batterie et chant. Au début du travail j’ai été chargé de coordonner le groupe de musique. J’ai choisi qui jouait de quel instrument, puis j’ai créé des partitions* en réécrivant chaque instrument de chaque morceau … à l’oreille, la plupart du temps, parce que c’étaient des chansons pas très connues.

Puis j’ai créé des fichiers MIDI* pour faciliter à tous les acteurs-musiciens la prise en main de leur partie. Et puis j’ai dirigé les répétitions, avant de laisser mon rôle de chef d’orchestre à la faveur du groupe.

* C’est MuseScore qui permet de faire ça, un logiciel qui permet d’éditer des partitions et de les faire jouer par des instruments virtuels. De la grosse grosse frappe, je comprends pas comment ça se fait qu’il est gratuit.

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